De l'impasse à l'imposture judiciaire, ou l'incurie comme "art de juger"...


ACTE 1 : avant toute procédure

L'auteur de ce blog n'aurait sans doute jamais estimé utile d'ouvrir un tel blog
si une banale séparation survenue en avril 2005 n'avait 
abouti à un véritable saccage judiciaire, lequel perdure aujourd'hui, 
la digne et loyale magistrature rennaise ne supportant pas que soient dénoncées ses manœuvres.

Géniteur - l'auteur refuse les termes hypocrites de "père", 
encore plus de "papa" - d'un petit Lucas né le 10 juin 2003, 
il est "mis au parfum" des intentions de la "Très sainte mère" dudit Lucas très rapidement, 
cette dernière le reconnaissant à son insu, en prenant méticuleusement 
soin de lui reprocher par la suite de n'avoir "pas été foutu de le faire" dès la naissance.
L'enfant ne portant que le seul nom de sa Très sainte mère, le génitoricide pouvait commencer.

Souhaitant que l'enfant commun porte les deux noms de famille accolés,
 il eût fallu procéder à une reconnaissance conjointe, conformément à la loi.

Il n'est sur ce point pas inutile de préciser que telle manœuvre est fréquemment utilisée par d'aimables créatures, 
forcément fragiles, forcément victimes, forcément innocentes, puisque de sexe féminin...

De la naissance de son "petit" en juin 2003 à sa "fuite" avec prise d'otage moins de deux ans plus tard, 
tout ce qui concerne Lucas sera "chasse gardée" par sa Très sainte mère
et l'ensemble de la famille maternelle, dont l'omniprésence aggravera la situation. Qu'on en juge :
- Refus de mise en commun des dépenses (nourrisse...) ;
- Refus de prise d'une mutuelle commune ;
- Refus de communiquer l'identité de la nourrice ;
-  Refus de  mise en commun d'allocations (notamment la P.A.J.E.) qu'elle prétendra n'avoir jamais touché... ;
...

L'auteur passe l'ensemble des humiliations subies durant cette période (vacances, fêtes sans lui...) : 
il subira bien davantage une "vengeance" familiale avant ce qu'il convient de qualifier d'"assassinat judiciaire".

La Très sainte mère sera canonisée,
Le géniteur sera fusillé.

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ACTE 2 : l'avocrasserie entre en scène

Monsieur LE HUEC se rendra au service de médiation familiale (permanence du T.G.I.)
et invitera "Madame" à s'y rendre, laquelle lui répondra qu'elle "[s']asseoi[t] dessus".

S'étant informée sur l'Internet, notamment quant à la possibilité pour un juge d'accorder l'autorité parentale
passé le délai d'un an après la naissance, "Madame", évidemment au fait de la toute puissance
que la jugerie aux "affaires" dites "familiales"accorde habituellement aux "mères",
recourra aux services de la probe avocate Catherine GLON.

Monsieur LE HUEC tombera dans le piège en recourant également aux "services" du probe conseil Christine JARNIGON-GRETEAU.
Conciliante, en tout cas dans l'affaire présente, elle se montrera toutefois complice des exactions
en cours sur la place rennaise dans le mesure où elle ne mettra
à aucun moment son client en garde contre les dérives de l'"honorable et consciencieux" auxiliaire.

En entretien, du reste fortement facturé, elle prétendra être "tombée des nues" à la lecture du "rapport" d'Olivier COLDEFY,
 allant jusqu'à affirmer qu'elle n'avait "jamais vu ça".

Vu le nombre de victimes des écrits coldefiens que l'auteur de ce blog a rencontré, il ne peut qu'en douter...

Si "Madame" recourra durablement aux services de son probe conseil,
Monsieur LE HUEC cessera rapidement toute "collaboration" avec tout membre de cette profession,
laquelle ne saurait se plaindre des dérives locales.
Elle n'omet cependant jamais de berner le justiciable sur fonds de compassion feinte, en le dépouillant au passage.

Notons toutefois qu'après le "traitement" de l'affaire près la cour d'appel, "Madame" cessera de confier l'"intérêt" de son "petit"
aux bons soins de la probe Catherine GLON.
Parfaitement femellisée par la digne et loyale magistrature dès la première audience,
elle n'aura d'ailleurs même plus besoin de se déplacer lors des deux audiences qui suivront les requêtes déposées par
Monsieur LE HUEC auprès du T.G.I. en 2010 et 2011.

A Rennes, dans l'immense majorité des cas, disposer d'un utérus suffit !
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ACTE 3 : 

Si les récentes "manifestations de colère" de géniteurs ont incité certains spécimens de l'avocrasserie divorciste à
s'inviter dans le débat, elle prend évidemment méticuleusement soin de passer sous silence
l'immense incurie de l'institution judiciaire dans ce domaine.

A ce titre, elle ne saurait dénoncer la mauvaise foi d'une magistrature aussi perverse que décadente,
encore moins déplorer les exactions d'auxiliaires dits "de justice" particulièrement véreux,
ces derniers leur assurant de substantielles sources de revenus !

Voici un exemple de "conclusions" déposées par Catherine GLON, probe conseil de "Madame".

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ACTE 4 : une première "décision" inapplicable

Après l'audience du 5 octobre 2005, Monsieur LE HUEC recevra une première "décision" rendue
par le faisant fonction de digne et loyal magistrat François HEINISCH exactement deux semaines plus tard :



- On constatera que les demandes de "Madame" ne visent qu'à évincer purement et simplement le géniteur : autorité parentale exclusive et "lieu neutre" ;
- Monsieur LE HUEC tient à préciser qu'au moment du dépôt de sa requête, il résidait encore dans l'appartement acquis en commun, alors en vente. A la date de l'a première audience, il résidait à Vignoc, où il a avait fait l'acquisition d'une maison neuve, à moins de 3 kilomètres du domicile de "Madame" ;
- Dès sa fuite, "Madame" a "joué" la stratégie visant à affubler Monsieur LE HUEC d'une - ou plusieurs - pathologies mentales, stratégie plus "originale" que l'arme du soupçon d'inceste... ;


- L'enfant ne vivait pas "au domicile de la mère depuis sa naissance", mais depuis la fuite de "Madame" en avril 2005, l'enfant étant alors âgé de 22 mois ;
- Alors que les deux parents sollicitent une médiation familiale (Monsieur LE HUEC s'y est rendu plusieurs mois auparavant, quand "Madame" lui répondait "s'asseoir dessus", le digne et loyal magistrat la rejette au motif d'un "climat extrêmement conflictuel" !  










 - L'"agressivité" de Monsieur LE HUEC "constatée à l'audience" n'a consisté qu'à dire que "Madame" mentait... Quant à "une certaine rigidité", le digne et loyal magistrat omet bien évidemment d'évoquer l'attitude de "Madame", d'une froideur stupéfiante à chaque audience. ;
- Le digne et loyal magistrat occulte le fait que Monsieur LE HUEC se soit rendu au service de médiation familiale, et ait "supplié" "Madame" de s'y rendre ; 
- Une lecture attentive des "témoignages" produits par les parties aurait dû suffire à conclure que si l'entourage de Monsieur LE HUEC se contentait de dire qu'il ne connaissait que peu, voire pas du tout Lucas, celui de "Madame" ne visait qu'à salir son géniteur ;
- Quel beau coup de rein judiciaire que les "efforts manifestes [...] déployés [par Madame] pour permettre de maintenir le lien entre l'enfant et son père" ! décrétés par le digne et loyal magistrat ! ;
- On remarquera que si les "conditions d'accueil offertes par Monsieur LE HUEC" sont importantes, celles de "Madame" n'importent nullement... ;
- "Mesurer les capacités éducatives des deux parents" ne peut que faire froid dans le dos ;
- Si la tension était palpable à chaque audience, Monsieur LE HUEC n'aura quasiment pas prononcé un seul mot, pas plus que "Madame" : on se demande donc sur quels faits le digne et loyal magistrat a pu se permettre une remarque telle que "quelles que soient les inquiétudes que son comportement induit"... ; 
- On retiendra que le digne et loyal magistrat renforce la stratégie de "Madame" en laissant entendre que Monsieur LE HUEC serait à l'origine de l'"extrême tension", et en le faisant passer pour potentiellement dangereux envers l'enfant commun ! ;
- Le digne et loyal magistrat renforce encore "Madame" dans sa stratégie en évoquant une "inquiétude légitime" de "Madame" et, plus grave, en accordant un humiliant autant qu’écœurant "droit d'accueil progressif en présence de tiers de confiance" ! ;
- Enfin, il est à notre qu'en confiant une "mesure d'enquête sociale" à un "psychologue de formation", il était inévitable que ledit "psychologue" se livre aux dérives habituelles à ce type de "mesure".




- Le premier paragraphe permettra toutes les manœuvres de  la part de "Madame", ainsi qu'on le constatera plus loin ;
- L'absence de précision ("une fin de semaine sur deux") permettra les mêmes manoeuvres ;
- Quelle "chance" pour Monsieur LE HUEC : "quatre jours conscutifs lors des vacances de Noël et d'hiver", avec des dates "fixées amiablement entre les parties" ! On verra comment "Madame" témoignera d'"efforts manifestes" suite à une telle "décision" ! ;
- Supputé inapte à éduquer l'enfant commun, voire dangereux envers lui, il est étonnant que Monsieur LE HUEC ne le soit pas pour verser une "pension" dite "alimentaire"..., point largement détaillé que tout digne et loyal magistrat n'omettra jamais de détailler...









- Au final, la totalité des demandes de "Madame" sera satisfaite (celle relative à la médiation familiale sera d'ailleurs systématiquement rejetée par la suite) ;
- On retiendra une méconnaissance de la loi par le digne et loyal magistrat, le terme "conditions morales" n'existant plus depuis plusieurs années ;
- Le digne et loyal magistrat n'aura même pas eu l'idée de s'enquérir du lieu de résidence des parents de Monsieur LE HUEC, lequel est situé à 180 kilomètres ! ;
- Une telle "décision" impliquait 720 kilomètres pour l'enfant, soit 8 heures de route sur les 16 heures gracieusement accordées ! ;




- Les "quatre jours" généreusement accordés en page 5 se réduisent à "trois" lors des vacances de Noël et d'hiver !  
- Dernière aberration : la "présence" des parents de Monsieur LE HUEC est requise, mais il lui "appartien[t] de venir chercher ou faire chercher et de ramener l'enfant au domicile de la mère" ! Monsieur LE HUEC se voyait donc affublé d'une pathologie... disparaissant au volant !
 

Il n'y a pas grand chose à commenter à cette "décision" rendue, sinon qu'une fois de plus, 
les "motifs de décision" ne sont que prétextes d'exclusion, la stratégie de "Madame" visant à envenimer le conflit s'avérant gagnante. 

A Rennes, il y a plus efficace que l'arme du soupçon d'inceste : supputer un trouble psychologique
 - ou, mieux, psychiatrique - est bien plus efficace, surtout quand d'honorables et consciencieux "auxiliaires" 
dits "de justice" s'emparent de telles "affaires".

On retiendra cependant quelques points : 

Flagrant parti pris en faveur de "Madame", alors que ses demandes sont totalement contraires à l'intérêt de l'enfant tel que définit par la loi ;- 



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 ACTE 4 : deuxième "décision"

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ACTE 5 : enlisement du dossier

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ACTE 6 : action

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ACTE 7 : glissement arbitraire vers le pénal

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ACTE 8 : L'A.E.M.O. comme moyen de faire diversion
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ACTE 

9 : troisième "décision" (Cour d'appel)


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ACTE 10 : retour en première instance
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ACTE 11 : vers un second simulacre de procès

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ACTE 12 : une autre audience pour la route...
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ACTE 13 :

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